Marialis cultus FR 56

Conclusion : Valeur théologique et pastorale du culte de la Vierge






56 Vénérables Frères, au terme de notre Exhortation apostolique, Nous désirons souligner sous forme de synthèse la valeur théologique du culte de la Vierge, et rappeler brièvement son efficacité pastorale pour le renouveau de la vie chrétienne.

La piété de l’Eglise envers la Vierge est un élément intrinsèque du culte chrétien. La vénération vouée par l’Eglise à la Mère du Seigneur en tout temps et en tout lieu — depuis la salutation par laquelle Elisabeth la proclamait bienheureuse (cf. Lc
Lc 1,42-45) jusqu’aux expressions de louange et de supplication de notre époque — constitue un puissant témoignage de sa lex orandi et une invitation à raviver dans les consciences sa lex credendi. Et inversement : la lex credendi de l’Eglise demande que, partout, se développe d’une manière florissante sa lex orandi à l’égard de la Mère du Christ. Le culte de la Vierge a des racines profondes dans la Parole révélée et de solides fondements dogmatiques : l’éminente dignité de Marie, « Mère du Fils de Dieu, et par conséquent fille de prédilection du Père et sanctuaire de l’Esprit Saint ; don d’une grâce exceptionnelle qui la met bien loin au-dessus de toutes les créatures dans le ciel et sur la terre»119; sa coopération aux moments décisifs de l’oeuvre du salut accomplie par son Fils ; sa sainteté, déjà totale lors de sa Conception immaculée et pourtant croissant au fur et à mesure qu’elle adhérait à la volonté du Père et parcourait le chemin de la souffrance (cf. Lc Lc 2,34-35 Lc 2,41-52 Jn 19,25-27), en progressant constamment dans la foi, dans l’espérance et dans la charité; sa mission et sa condition unique au sein du Peuple de Dieu, duquel elle est, en même temps membre suréminent, modèle admirable et Mère très aimante ; son intercession incessante et efficace qui la rend, même une fois montée au ciel, très proche des fidèles qui la prient et aussi de ceux qui ignorent qu’elle est leur mère : sa gloire, qui ennoblit le genre humain tout entier, comme l’a merveilleusement exprimé le poète Dante : « Tu es celle qui a ennobli la nature humaine, de sorte que son créateur n’a pas dédaigné de se faire sa créature120: Marie, en effet, est de notre race, c’est une véritable fille d’Eve, bien qu’elle n’en ait pas connu la faute, et aussi notre véritable soeur qui, en femme humble et pauvre, a pleinement partagé notre condition.

Ajoutons que le culte de la Vierge a sa raison d’être ultime dans la volonté insondable et libre de Dieu qui, Amour éternel et divin (cf. 1Jn 4, 7-8, 16), accomplit toute chose selon un plan d’amour ; il l’a aimée et a fait pour elle de grandes choses (cf. Lc Lc 1,49) ; il l’a aimée pour lui, il l’a aimée pour nous ; il se l’est donnée à lui-même, il nous l’a donnée.




57 Le Christ est le seul chemin vers le Père (cf. Jn Jn 14,4-11). Le Christ est le modèle suprême auquel le disciple doit conformer sa propre conduite (cf. Jn Jn 13,15), jusqu’à éprouver les mêmes sentiments que lui (cf. Ph Ph 2,5), vivre de sa vie et posséder son Esprit (cf. Ga Ga 2,20 Rm 8,10-11) ; l’Eglise a enseigné cela de tout temps, et rien, dans l’action pastorale, ne doit obscurcir cette doctrine. Mais l’Eglise, enseignée par l’Esprit et riche d’une expérience séculaire, reconnaît que la piété envers la Vierge, subordonnée à la piété envers le divin Sauveur et en liaison avec elle, a également une grande efficacité pastorale et constitue une force pour la rénovation de la vie chrétienne. La raison d’une telle efficacité est facilement perceptible. En effet, la mission multiple de Marie à l’égard du Peuple de Dieu est une réalité surnaturelle, opérante et féconde dans l’organisme ecclésial. Il est réjouissant de considérer les aspects particuliers d’une telle mission et de voir comment ils s’orientent, chacun avec son efficacité propre, vers le même but: reproduire dans ses fils les traits spirituels de son Fils premier-né. Nous voulons dire par là que la maternelle intercession de la Vierge, sa sainteté exemplaire, la grâce divine qui est en elle, deviennent pour le genre humain motif d’espérance.

La mission maternelle de la Vierge pousse le Peuple de Dieu à se tourner avec une confiance filiale vers Celle qui est toujours prête à l’exaucer avec une affection de mère et un secours efficace d’auxiliatrice121; le Peuple de Dieu a donc pris l’habitude de l’invoquer comme Consolatrice des affligés, Salut des malades, Refuge des pécheurs, pour obtenir dans les tribulations le réconfort, dans la maladie le soulagement, dans la faute la force libératrice ; parce que, libre du péché, elle conduit ses fils à vaincre le péché avec une résolution énergique122. Et cette libération du péché et du mal (cf. Mt Mt 6,13), il faut le réaffirmer, est la première étape nécessaire de tout renouveau de la vie chrétienne.

La sainteté exemplaire de la Vierge entraîne les fidèles à lever « leurs yeux vers Marie comme modèle des vertus qui rayonne sur toute la communauté des élus »123. Vertus solides, évangéliques : la foi et l’accueil docile de la Parole de Dieu (cf. Lc Lc 1,26-38 Lc 1,45 Lc 11,27-28 Jn 2,5) ; l’obéissance généreuse (cf. Lc Lc 1,38) ; l’humilité sincère (cf. Lc Lc 1,48) ; la charité empressée (cf. Lc Lc 1,39-56) ; la sagesse réfléchie (cf. Lc Lc 1, 29, 34 ; 2, 19. 33. 51) ; la piété envers Dieu, qui la rendit zélée dans l’accomplissement des devoirs religieux (cf. Lc Lc 2, 21, 22-40, 41), reconnaissante pour les dons reçus (cf. Lc Lc 1,46-49), offrante dans le Temple (cf. Lc Lc 2,22-24), priante dans la communauté apostolique (cf. Ac Ac 1,12-14) ; la force d’âme dans l’exil (cf. Mt Mt 2,12-23), dans la douleur (cf. Lc Lc 2, 34-35, 49 ; Jn 19,25) ; la pauvreté pleine de dignité et de confiance en Dieu (cf. Lc Lc 1,48 Lc 2,24) ; la prévenance attentive envers son Fils, de l’humilité de la crèche à l’ignominie de la croix (cf. Lc Lc 2,1-7 Jn 19,25-27) ; la délicatesse prévoyante (cf. Jn Jn 2,1-11) ; la pureté virginale (cf. Mt Mt 1,18-25 Lc 1,26-38) ; l’amour conjugal fort et chaste. De ces vertus de la Mère s’orneront les fils qui, avec ténacité, regardent ses exemples pour les reproduire dans leur vie. Et une telle progression dans la vertu apparaîtra comme la conséquence et le fruit déjà venu à maturité de cette force pastorale qui se dégage du culte rendu à la Vierge.

La piété envers la Mère du Seigneur devient pour le fidèle une occasion de croissance dans la grâce divine : c’est le but final de toute action pastorale. Il est impossible en effet d’honorer la « Pleine de grâce » (Lc 1,28) Sans honorer en soi-même l’état de grâce, et donc l’amitié avec Dieu, la communion avec lui, la présence intérieure de l’Esprit. Cette grâce divine investit tout l’homme et le rend conforme à l’image du Fils de Dieu (cf. Rm Rm 8,29 Col 1,18). L’Eglise catholique, se basant sur une expérience séculaire, reconnaît dans la dévotion à la Vierge une aide puissante pour l’homme en route vers la conquête de sa plénitude. Elle, la Femme nouvelle, est à côté du Christ, l’Homme nouveau, dont le mystère seul met en lumière le mystère de l’homme124; elle est le gage et la garantie qu’en une simple créature — en elle — s’est déjà accompli le dessein de Dieu, dans le Christ, pour le salut de tout l’homme. A l’homme d’aujourd’hui souvent tiraillé entre l’angoisse et l’espérance, prostré par le sentiment de ses limites et assailli par des aspirations sans bornes, troublé dans son âme et déchiré dans son coeur, l’esprit obsédé par l’énigme de la mort, oppressé par la solitude alors qu’il tend vers la communion, en proie à la nausée et à l’ennui, la Vierge Marie, contemplée dans sa vie terrestre et dans la réalité qu’elle possède déjà dans la Cité de Dieu, offre une vision sereine et une parole rassurante : la victoire de l’espérance sur l’angoisse, de la communion sur la solitude, de la paix sur le dégoût et la nausée, des perspectives éternelles sur les perspectives temporelles, de la vie sur la mort. Le sceau final de notre Exhortation et la raison d’être ultime justifiant la valeur pastorale de la dévotion à la Vierge pour conduire les hommes au Christ, Nous les tirons des paroles mêmes qu’elle a adressées aux serviteurs des noces de Cana : « Faites ce qu’il vous dira » (Jn 2,5). Ces paroles semblent limitées au désir de porter remède à un contretemps matériel du repas, mais, dans la perspective du quatrième Evangile, elles semblent plutôt rappeler la formule utilisée par le Peuple d’Israël pour ratifier l’Alliance du Sinaï (cf. Ex Ex 19,8 Ex 24, 3, Ex 7 Dt 5,27) ou pour en renouveler les engagements (cf. Jos Jos 24,24 Esd 10,12 Ne 5,12), et elles concordent merveilleusement avec celles du Père dans la théophanie du Thabor : « Ecoutez-le » (Mt 17,5).




58 Nous avons exposé en détail, vénérables Frères, un point qui est partie intégrante du culte chrétien : la vénération envers la Mère du Seigneur. Nous y avons été amené par la nature de cette question, objet d’étude, de réexamen et même parfois de quelque perplexité ces dernières années. Nous éprouvons du réconfort à penser que le travail accompli selon les normes du Concile par le Siège Apostolique et par vous-mêmes — et tout particulièrement la réforme liturgique — est un gage authentique pour un culte toujours plus vivant et aimant rendu à Dieu, Père, Fils et Esprit, et pour la croissance de la vie chrétienne chez les fidèles ; Nous trouvons un motif de confiance à constater que la liturgie romaine rénovée constitue également dans son ensemble un témoignage éclatant de la piété de l’Eglise envers la Vierge ; Nous sommes soutenu par l’espérance que les directives données pour rendre cette piété toujours plus limpide et vigoureuse seront sincèrement appliquées ; enfin, l’occasion que Nous a fournie le Seigneur de proposer quelques thèmes de réflexion destinés à renouveler et confirmer l’estime pour la pratique du Rosaire Nous remplit d’allégresse. Réconfort, confiance, espérance, joie : tels sont les sentiments que, en unissant notre voix à la voix de la Vierge — comme le dit la liturgie romaine125, — Nous voudrions traduire en louange fervente et en remerciement au Seigneur.

Souhaitant donc que, grâce à vos efforts généreux, Frères très chers, il y aura chez le clergé et chez le peuple confié à vos soins un salutaire accroissement de la dévotion mariale, pour le plus grand bien de l’Eglise et de la société humaine, Nous vous accordons de grand coeur, à vous et à tous les fidèles auprès desquels s’exerce votre zèle pastoral, une Bénédiction Apostolique toute spéciale.

Donné à Rome, près de Saint-Pierre, en la fête de la Présentation du Seigneur, le 2 février 1974, onzième année de notre Pontificat.


PAULUS PP. VI




NOTES





1 Cf. lactance, Divinae institutiones IV, 3, 6-10 : CSEL 19, p. 279.

2 Cf. Sacrosanctum Concilium, 1-3, 11, 21, 48 : AAS 56, 1964, pp. 97-98, 102-103, 105-106, 113.

3 Sacrosanctum Concilium, 103 : AAS 56, 1964, p. 125.

4 Cf. Lumen Gentium, 66 : AAS 57, 1965, p. 65.

5 Ibid.

6 Messe votive de la bienheureuse Vierge Marie Mère de l’Eglise, Préface.

7 Cf. Lumen Gentium, 66-67 : AAS 57, 1965, pp. 65-66 ; Sacrosanctum Concilium, 103 : AAS 56, 1964, p. 125.

8 Cf. Exhortation apostolique Signum magnum : AAS 59, 1967, pp. 465-475.

9 Cf. Sacrosanctum Concilium, 3 : AAS 56, 1964, p. 98.

10 Cf. ibid., 102 : AAS 56, 1964, p. 125.

11 Cf. Missale Romanum ex Decr. Sacr. Oec. Conc. Vat. II instauratum, auctoritate Pauli PP. VI promulgatum, ed. typica, mcmlxx, Die 8 decembris, Praefatio.

12 (Missale Romanum ex Decr. Sacr. Oec. Conc. Vat. II instauratum, auctoritate Pauli PP. VI promulgatum. Ordo lectionum Missae, ed. typica, mcmlxix, p. 8 ; Lectio I (Anno A : Is 7,10-14, « Ecce Virgo concipiet » ; Anno B : 2S 7,1-5 2S 7, 2S 16, « Regnum David erit usque in aeternum ante faciem Domini » ; Anno C , Mi 2S 5,2-5 [He 1-4a] , « Ex te egredietur dominator in Israël »).

13 Ibid., p. 8 : Evangelium (Anno A : Mt 1,18-24, « Jesus nascetur de Maria, desponsata Joseph, filio David » ; Anno B : Lc 1,26-38, « Ecce concipies in utero et paries filium » ; Anno C : Lc 1,39-45, « Unde hoc mihi ut veniat mater Domini mei ad me ? »).

14 Cf. Missale Romanum, Praefatio de Adventu, II.

15 Missale Romanum, ibid.

16 Missale Romanum, Prex eucharistica I, Communicantes in Nativitate Domini et per octavam.

17 Missale Romanum, Die 1 ianuarii, Ant. ad introitum et Collecta.

18 Cf. Missale Romanum, Die 22 augusti, Collecta.

19 Missale Romanum, Die 8 septembris, Post communionem.

20 Missale Romanum, Die 31 maii, Collecta.

21 Cf. ibid., Collecta et Super oblata.

22 Missale Romanum, Die 15 septembris, Collecta.

23 Cf. n. 1, p. 15.

24 Parmi les nombreuses anaphores, voir les suivantes, particulièrement en honneur chez les orientaux : Anaphora Marci Evangelistae : Prex eucharistica, éd. A. Hânggi-I. Pahl, Fribourg, Editions Universitaires, 1968, p. 107 ; Anaphora Jacobi fratris Domini graeca, ibid., p. 257 ; Anaphora Johannis Chrysostomi, ibid., p. 229.

25 Cf. Missale Romanum, Die 8 decembris, Praefatio.
26 Cf. Missale Romanum, Die 15 augusti, Praefatio.

27 Cf. Missale Romanum, Die 1 ianuarii, Post communionem.

28 Cf. Missale Romanum, Commune B. Mariae Virginia, 6. Tempore paschali, Collecta.

29 Missale Romanum, Die 15 septembris, Collecta.

30 Missale Romanum, Die 31 maii, Collecta. Dans la même ligne : Praefatio de B. Maria Virgine, II : « Vere dignum... beatae Virginis Mariae memoriam recolentes, clementiam tuam ipsius grato magnificare praeconio ».

31 Cf. Ordo lectionum Missae, Dom. III Adventus (Anno C : So 3,14-18) ; Dom. IV Adventus (cf. ci-dessus note 12) ; Dom. infra Oct. Nativitatis (Anno A : Mt 2, 13-15, 19-23 ; Anno B : Lc 2,22-40 Anno C , Lc Lc 2,41-52) ; Dom. II post Nativitatem (Jn 1,1-18) ; Dom. VII Paschae (Anno A : Ac 1,12-14) ; Dom. II per annum (Anno C : Jn Jn 2,1-12) ; Dom. XIV per annum (Anno B : Gn 3,9-15) ; Dom. XIV per annum (Anno B : Mc 6,1-6).

32 Cf. Ordo lectionum Missae. Pro catechumenatu et baptismo adultorum. Ad traditionem Orationis Dominicae (Lectio II, 2 ; Ga 4,4-7) ; Ad Initiationem christianam extra Vigiliam paschalem (Evang., 7 : Jn 2,1-11) ; Pro consecratione virginum et professione religiosa (Lectio I, 7 : Lc 61,9-11 Evang. Lc 6, Mc Lc 3,31-35 Lc 1,26-38 [Ordo consecrationis virginum, Lc 130 Ordo professionis religiosae, Pars altera, 145]).

33 Cf. Ordo lectionum Missae, Pro profugis et exsulibus (Evang., 1 : Mt 2, 13-15, 19-23) ; Pro gratiarum actione (Lectio I, 4 ; So 3,14-15).

34 La Divina Commedia, Paradiso XXXIII, 1-9 ; cf. Liturgia Horarum, Memoria Sanctae Mariae in Sabbato, ad Officium lectionis, Hymnus.

35 Cf. Ordo baptismi parvulorum, 48 ; Ordo initiationis christianae adultorum, 214.

36 Cf. Rituale Romanum, Tit. VII, cap. III, De benedictione mulieris post partum.

37 Cf. Ordo professionis religiosae, Pars prior, 57 et 67.

38 Cf. Ordo consecrationis virginum, 16.

39 Cf. Ordo professionis religiosae, Pars prior, 62 et 142 ; Pars altera, 67 et 158 ; Ordo consecrationis virginum, 18 et 20.

40 Cf. Ordo unctionis infirmorum eorumque pastoralis curae, 143, 146, 147, 150.

41 Cf. Missale Romanum, Missae defunctorum, Pro defunctis fratribus, propinquis et benefactoribus, Collecta.

42 Cf. Ordo exsequiarum, 226.

43 Cf. Lumen Gentium, 63 : AAS 57, 1965, p. 64.

44 Cf. Sacrosanctum Concilium, 7 : AAS 56, 1964, pp. 100-101.

45 Sermo 215, 4 : PL 38, 1074.

46 Ibid.

47 Cf. Dei Verbum, 21 : AAS 58, 1966, pp. 827-828.

48 Cf. Adversus Haereses IV, 7, 1 : PC 7, 1, 990-991 ; Sources Chrétiennes 100, t. II, pp. 454-458.

49 Adversus Haereses III, 10, 2 : PG 7, l, 873 ; Sources Chrétiennes 34, p. 164.

50 Cf. Lumen Gentium, 62 : AAS 57, 1965, p. 63.

51 Sacrosanctum Concilium, 83 : AAS 56, 1964, p. 121.

52 Lumen Gentium, 63 : AAS 57, 1965, p. 64.

53 Ibid., 64 : AAS 57, 1965, p. 64.

54 Tractatus XXV (In Nativitate Domini), 5 : CCL 138, p. 123 ; S. Ch. 22 bis, p. 132 ; cf. aussi Tractatus XXIX (In Nativitate Domini), 1 : CCL ibid., p. 147 ; Tractatus LXIII (De Passione Domini), 6 : CCL ibid., p. 386 ; S. Ch. 74, p. 82.

55 M. ferotin, Le « Liber Mozarabicus Sacramentorum », col. 56.

56 In purifications B. Mariae, Sermo III 2 : PL 183, 370 ; Sancti Bemardi Opera, éd. J. Leclercq - H. Rochais, IV, Romae 1966, p. 342.

57 Cf. Lumen Gentium, 57 : AAS 57, 1965, p. 61.

58 Ibid., 58 : AAS 57, 1965, p. 61.

59 Cf. pie XII, Encyclique Mystici Corporis : AAS 35, 1943, p. 247.

60 Cf. Sacrosanctum Concilium, 47 : AAS 56, 1964, p. 113.

61 Cf. ibid., 102 et 106 : AAS 56, 1964, p. 125 et 126.

62 « ... meminisse dignare omnium eorum, qui a saeculo placuerint tibi, patrum sanctorum, patriarcharum, prophetarum, apostolorum (...) et sanctae et gloriosae genitricis Dei Mariae et omnium sanctorum, (...) meminerint miseriae et paupertatis nostrae, et offerant tibi nobiscum sacrincium hoc tremendum et incruentum » : Anaphora Jacobi fratris Domini syriaca : Prex Euchanstica, éd. A. Hànggi-I. Pahl, Fribourg, Editions Universitaires, 1968, p. 274.

63 Expositio Evangelii secundum Lucam, II, 26 : CSEL 32, IV, p. 55 ; S Ch 45, pp. 83-84.

64 Cf. Lumen Gentium, 62 : AAS 57, 1965, p. 63.

65 Sacrosanctum Concilium, 103 : AAS 56, 1964, p. 125.

66 Lumen Gentium, 67 : AAS 57, 1965, p. 65.

67 Cf. ibid., 67 ; AAS 57, 1965, pp. 65-66.

68 Cf. Sacrosanctum Concilium, 104 : AAS 56, 1964, pp. 125-126.

69 Cf. Lumen Gentium, 66 : AAS 57, 1965, p. 65.

70 Cf. paul VI, Allocution prononcée le 24 avril 1970 au sanctuaire Notre-Dame de Bonaria à Cagliari : AAS 62, 1970, p. 300.

71 pie IX, Lettre apostolique Ineffabilis Deus : Pii IX Pontificis Maximi Acta, I, 1, Romae 1854, p. 599 ; voir aussi V. sardi, La solenne definizione del dogma dell’Immacolato concepimento di Maria Santissima, in Atti e documenti..., Rome 1904-1905, vol. II, p. 302.

72 Cf. Lumen Gentium, 66 : AAS 57, 1965, p. 65.

73 st ildefonse, De virginitate perpetua sanctae Mariae, cap. XII : PL 96, 108.

74 Lumen Gentium, 56 : AAS 57, 1965, p. 60, et les auteurs cités à ces endroits à la note 176.

75 Cf. st ambroise, De Spiritu Sancto II, 37-38 : CSEL 79 pp. 100-101 ; cassien, De incarnatione Domini II, cap. II : CSEL 17, pp. 247-249 ; st bede le vénérable, Homelia I, 3 ; CCL 122, p. 18 et p. 20.

76 Cf. st ambrobe, De inititutione virginis, cap. XII, 79 : PL 16 (éd. 1830), 339 ; Epistula 30, 3 et Epistula 42, 7 : ibid., 1107 et 1175 ; Expositio evangelii secundum Lucam X, 132 ; S. Ch. 52, p. 200 ; st proclus de constantinople, Oratio I, 1 et Oratio V, 3 ; PG 65, 681 et 720 ; st basile de séleucie, Oratio XXXIX, 3 : PG 85, 433 ; st andré de crete, Oratio IV, PG 97, 868 ; st germain de constantinople, Oratio III, 15 : PG 98, 305.

77 Cf. st jérôme, Adversus Jovinianum I, 33 : PL 23, 267 ; st ambroise, Epistula 63, 33 : PL 16 (éd. 1880), 1249 : De institutione virginis, cap. XVII, 105 : ibid., 346 ; De Spiritu Sancto III, 79-80 ; CSEL 79, pp. 182-183 ; sedulius, Hymnus « A solis ortus cardine », vv. 13-14 : CSEL 10, p. 164; Hymnus Acathistos, sir. 23 ; éd. I. B. pitra, Analecta Sacra, I, p. 261 ; st proclus de constantinople, Oratio I, 3 : PG 65, 684 ; Oratio II, 6 : ibid., 700 ; st basile de séleucie, Oratio IV : PG 97, 868 ; st jean damascene, Oratio IV, 10 : PG 96, 677.

78 Cf. st sévère d’antioche, Homilia 57 ; PO 8, pp. 357-358 ; hésychius de jérusalem, Homilia de Sancta Maria Deipara ; PC 93 : 1464 ; chrysippe de jérusalem, Oratio in Sanctam Mariam Deiparam, 2 ; PO 19, p. 338 ; st andré de crète, Oratio V ; PG 97, 896 ; st jean damascène, Oratio VI, 6 ; PG 96, 792.

79 Liber Apotheosis, vv. 571-572 : CCL 126, p. 97.

80 Cf. st isidore, De ortu et obitu Patrum, cap. LXVII, 111 : PL 83, 148 ; st ildefonse, De virginitate perpetua sanctae Mariae, cap. X : PL 96, 95 ; st bernard, In Assumptione B. Virginis Mariae, Sermo IV, 4 : PL 183, 428 ; In Nativitate B. Virginis Mariae : ibid., 442 ; st pierre damien, Carmina sacra et preces II, Oratio ad Deum Filium : PL 145, 921 ; Antiphona « Beata Dei Genitrix Maria » : Corpus antiphonialium officii, éd. R. J. Hesbert, Rome 1970, vol. IV, 6314, p. 80.

81 Cf. paul diacre, Homilia I, In Assumptione B. Mariae Virginis : PL 95, 1567 ; De Assumptione sanctae Mariae Virginis attribué à Paschase Radbert, 31, 42, 57, 83 ; éd. A. Ripberger, in « Spicilegium Friburgense », 9, 1962, pp. 72, 76, 84, 96-97; eadmer de cantorbérey, De excellentia Virginis Mariae, cap. IVIV : PL 159, 562-567; st bernard, In laudibus Virginis Matris, Homilia IV, 3 : Sancti Bemardi, Opera, éd. J. Leclercq - H. Rochaix, vol. IV, Romae 1966, pp. 49-50.

82 « Cf. origène, In Lucam Homilia VII, 3 : PG 13, 1817 ; S. Ch. 87, p. 156 ; st cyrille d’alexandrie, Commentarius in Aggaeum prophetum, cap. XIX ; PG 71, 1060 ; st. ambroise, De fide IV, 9, 113-114 ; CSEL 78, pp. 197-198 ; Expositio evangelii secundum Lucam II, 23 et 27-28 : CSEL, In mundi creationem oratio VI, 10 ; PG 56, 497-498 ; antipater de bostra, Homilia in Sanctissimae Deiparae Anmmtiationem, 16 : PG 85, 1785.

83 Cf. eadmer de cantorbéry, De excellentia Virginis Mariae, cap. VII : PL 159, 571 ; st amédée de lausanne, De Maria Virginae Matre Homilia VII : PL 188, 1337 ; S. Ch. 72, p. 184.

84 De virginitate perpetua sanctae Mariae, cap. XII: PL 96, 106.

85 Lumen Gentium, 54 : AAS 57, 1965, p. 59. Cf. paul VI, Allocution aux Pères conciliaires lors de la clôture de la deuxième session du Concile oecuménique Vatican II, le 4 décembre 1963 ; AAS 56, 1964, p. 37.

86 Cf. Lumen Gentium, 6, 7-8, 9-17 : AAS 57, 1965, pp. 8-9. 9-12, 12-21.

87 Ibid., 63 : AAS 57, 1965, p. 64.

88 st cyprien, De catholicae Ecclesiae unitate, 5 : CSEL 3, p. 214.

89 isaac de l’étoile, Sermo LI, In Assumptione B. Mariae, PL 194, 1863.

90 Sermo XXX, 1 : S. Ch. 164, p. 134.

91 Cf. Lumen Gentium, 66-69 : AAS 57, 1965, pp. 65-67.

92 Cf. Dei Verbum, 25 : AAS 58, 1966, pp. 829-830.

93 Sacrosanctum Concilium, 13 : AAS 56, 1964, p. 103.

94 Cf. Officium magni canotas paracletici, Magnum Orologion, Athenis 1963, p. 558 ; passim dans les canons et tropaires, liturgiques : cf. sophrone eustradiadou, Theotokarion, Chennevières-sur-Marne 1931, pp. 9, 19.

95 Cf. Lumen Gentium, 69 : AAS 57, 1965, pp. 66-67.

96 Cf. ibid., 66 : AAS 57, 1965, p. 65 ; Sacrosanctum Concilium, 103 : AAS 56, 1964, p. 125.

97 Cf. Lumen Gentium, 67 : AAS 57, 1965, pp. 65-66.

98 Ibid., 66 : AAS 57, 1965, p. 65.

99 Cf. paul VI, Allocution aux Pères conciliaires, en la basilique du Vatican, le 21 novembre 1964 : AAS 56, 1964, p. 1017.

100 Unitatis redintegratio, 20 : AAS 57, 1965, p. 105.

101 Encyclique Adjutricem populi : AAS 28, 1895-1896, p. 135.

102 Cf. Lumen Gentium, 56 : AAS 57, 1965, p. 60.

103 st pierre chrysologue, Sermo CXLIII : PL 52, 583.

104 Lumen Gentium, 55 : AAS 57, 1965, pp. 59-60.

105 Cf. paul VI, Exhortation apostolique Signum magnum, I : AAS 59, 1967, pp. 467-468 ; Missale Romanum, Die 15 septembris, Super oblata.

106 Cf. Lumen Gentium, 67 : AAS 57, 1965, pp. 65-66.

107 Cf. st augustin, In Johannes Evangelium, Tractatus X, 3 : CCL 36, pp. 101-102 ; Epistula 243. Ad Laetum, 9 : CSEL 57, pp. 575-576 ; st bede le vénérable, In Lucae Evangelium expositio, IV, xi, 28 : CCL 120, p. 237 ; Homelia I, 4 : CCL 122, pp, 26-27.

108 Cf. Lumen Gentium, 58 : AAS 57, 1965, p. 61.

109 Missale Romanum, Dominica IV Adventus, Collecta. Dans le même sens, cf. Collecta du 25 mars, qui peut remplacer la précédente dans la récitation de l’Angélus.

110 pie XII, Lettre Philippinas Insulas, à l’Archevêque de Manille : AAS 38, 1946, p. 419.

111 Cf. Allocution aux participants au III° Congrès international dominicain du Rosaire : Enseignements de Paul VI, 1, 1963, pp. 463-464.

112 Cf. AAS 58, 1966, pp. 745-749.

113 Cf. AAS 61, 1969, pp. 649-654.

114 Cf. 13 : AAS 56, 1964, p. 103.

115 Apostolicam actuositatem, 11 : AAS 58, 1966, p. 848.

116 Lumen Gmtium, 11 : AAS 57, 1965, p. 16.

117 Cf. Apostolicam actuositatem, 11 : AAS 58, 1966, p. 848.


118 N. 27.

119 Lumen Gentium, 53 : AAS 57, 1965, pp. 58-59.

120 La Divine Comédie. Le Paradis, XXXIII, 4-6.

121 Cf. Lumen Gentium, 60-63 : A AS 57, 1965, pp. 62-64.

122 Cf. ibid., 65 : AAS 57, 1965, pp. 64-65.

123 Ibid., 65 : AAS 57, 1965, p. 64.

124 Cf. Gaudium et Spes, 22 : AAS 58, 1966, pp. 1042-1044.

125 Cf. Missale Romanum, die 31 maii, Collecta.







Marialis cultus FR 56